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DONS
La Semaine de Laudato Sì a été convoquée par le Pape François à l’occasion du sixième anniversaire de son encyclique sur la sauvegarde de la maison commune. Du 16 au 25 mai les communautés catholiques du monde entier, les paroisses, les diocèses, les congrégations religieuses, les associations, les écoles et les autres institutions sont invité à approfondir leur engagement pour la sauvegarde de la Création et la promotion d’une écologie intégrale.
Au cours de la semaine, diverses initiatives en ligne sont lancées afin de construire un avenir plus juste et plus durable pour la Terre et l’humanité, en suivant l’esprit de Laudato Si’. Chaque jour le pape François offre aux fidèles une méditation à travers ses canaux sociaux.
La semaine de Laudato Sì est l’occasion pour les auditeurs de réécouter en podcast l’émission « Écologie intégrale » diffusé le 3ème lundi du mois à 9h15 sur les ondes de Radio Maria France et consacrée à l’encyclique du Pape François.
La Famille Mondiale de Radio Maria invite les auditeurs de tout le monde à accueillir l’appel de la Vierge Marie qui nous invite constamment au jeûne, à la prière et à faire le bien.
« Ton peuple en marche » est le “pèlerinage spirituel” de Radio Maria à travers les sept principaux lieux de pèlerinage dans le monde: Nazareth, Fatima, Medjugorje, Mont Carmel, Pompei, Kibeho et Guadalupe.
Après le chapelet international en direct de Nazareth (Israël) du 25 mars dernier, Radio Maria France propose à ses auditeurs de participer à la deuxième étape du pèlerinage spirituel: le chapelet mondial de Fatima diffusé en direct le jeudi 13 mai, fête de l’Ascension, à 16h00. Ne manquez pas ce temps de communion avec les auditeurs des Radio Maria du monde entier !
À 10h30, à l’occasion de la solennité de l’Ascension, une messe de l’église St Vincent de Paul de Marseille sera diffusée en direct sur Radio Maria France.
Voici les prochains rdv:
Ton peuple en marche est un véritable chemin d’espérance qui traversera toute l’année 2021 et qui donnera force et grâce à la mission de Radio Maria dans le monde!
L’adoration eucharistique est l’un des trésors les plus précieux de la vie de l’Église, mais parfois on a très peu de temps pour adorer le Saint-Sacrement et se mettre devant le mystère du corps du Christ. Mais le chrétien a soif de Jésus-Christ et surtout a le désir de vivre en intimité profonde avec le Sauveur.
Radio Maria France donne à ses auditeurs la possibilité de vivre un temps d’adoration eucharistique mensuelle chaque premier jeudi du mois à 17h00 à suivre sur les ondes de Radio Maria ou sur la chaine Youtube « Radio Maria France ». Rdv le jeudi 6 mai 2021.
Ça sera l’occasion pour s’agenouiller devant Jésus et adorer le Saint-Sacrement.
L’Adoration sera diffusée en direct sur notre chaine YouTube de la chapelle de Radio Maria France.
« Adorer, c’est mettre le Seigneur au centre pour ne pas être centrés sur nous-mêmes.
C’est remettre les choses à leur place, en laissant à Dieu la première place.
Adorer, c’est mettre les plans de Dieu avant mon temps, mes droits, mes espaces » .
Pape François
Pendant le mois de mai Radio Maria France offre à ses auditeurs une méditation quotidienne sur les écrits de la mystique italienne Luisa Piccarreta : « La Vierge Marie dans le Royaume de la Divine Volonté ».
Ce livre a été écrit par Luisa Piccarreta, la Petite Fille de la Divine Volonté, en 1932, par obéissance à son confesseur Don Benedetto Calvi qui, par la suite, le publia en italien. Sa diffusion fut rapide et publiée en trois éditions. Le livre se répandit rapidement, non seulement à travers l’Italie et d’autres pays d’Europe, mais aussi en Amérique. Les bénéfices spirituels des âmes qui en firent la lecture et le méditèrent furent immenses. On a vu des pécheurs obstinés se convertir après la lecture d’une seule des méditations, parce qu’ils ont cru pieusement à ces écrits dictés par la Vierge Marie. Nombreuses furent les appréciations écrites et orales de personnes de tous pays, y compris des prêtres et des évêques.
Le thème de ce livre est la vie de la Reine de la Divine Volonté qui désire ardemment partager la gloire divine, l’amour, la vie, la paix et la félicité qu’elle possède dans ce Royaume. Avec un amour maternel, elle invite tous ses enfants à vivre dans la Divine Volonté, comme elle l’a fait elle-même durant toute sa vie ici-bas, leur demandant de lui remettre leur volonté humaine faible, obscure, malheureuse et engendrant toutes sortes de maux et de méchancetés. En échange, elle leur communiquera le don de la Divine Volonté et les guidera pas à pas dans les chemins infinis de la vie dans la Divine Volonté. Elle leur montrera le bien immense que la Divine Volonté a accompli en elle. Elle expliquera comment ses enfants devront se laisser dominer par la Divine Volonté et leur signalera les grands maux que cause la volonté humaine.
« Venez à Joseph… » est le titre du premier après-midi de récollections que Radio Maria France organise dans les différents diocèses d’Ile de France. L’évènement dédié à l’époux de la Vierge Marie, à l’occasion de l’année consacrée à saint Joseph par le Pape François, aura lieu le samedi 1er Mai à l’Eglise Saint Sulpice à Noisy Le Grand.
Au programme, il y aura : louange, enseignement, chapelet, témoignages, consécration à Saint Joseph et messe. À 15h30 une chapelet médité, avec la participation de la paroisse, sera diffusé en direct sur les ondes de Radio Maria France. La louange et l’adoration seront animées par le groupe de prière Abba.
Voici le programme de la journée
14h00 : Louange
14h30: Enseignement “Allons à Joseph“, du père Martin Pradère (Communauté de l’Emmanuel)
15h30: Chapelet médité avec la participation de la paroisse
16h00 : Témoignages – “Merveilles de Saint Joseph”
16h45 : Adoration méditée et chantée – Consécration à Saint Joseph et bénédiction
17h30 : Messe en l’honneur de Saint Joseph
Lundi 3 mai 2021 le Pape François présidera un Consistoire ordinaire public pour la canonisation de sept bienheureux, parmi lesquels Charles de Foucauld, béatifié en 2005. La cérémonie sera officié à 10h00 en la Salle du Consistoire du Palais apostolique au Vatican après une suspension des cérémonies pendant l’année 2020.
Déclaré vénérable en avril 2001, puis béatifié en 2005, Charles de Foucauld (1858-1916) sera canonisé après l’autorisation donnée le 26 mai 2020 par le Pape. Le dernier miracle attribué au prêtre ermite français est l’opération réussie, en novembre 2016, d’un jeune charpentier qui avait fait une chute de quinze mètres sur le chantier de restauration de la chapelle de l’établissement scolaire Saint-Louis, à Saumur.
Charles de Foucauld, né à Strasbourg en 1858, fut ordonné prêtre en 1901. Il s’était consacré à une existence de foi et d’évangélisation d’abord chez les moines Trappistes en Syrie, en Palestine, puis en ermite au milieu des Touaregs dans le Sahara algérien où il fut assassiné en 1916.
Parmi les sept futurs saints figurent aussi César de Bus (1554-1607), fondateur de la Congrégation des Pères de la Doctrine chrétienne.
Mois de Mai, mois de Marie. Le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation a invité tous les fidèles du monde à participer à une «marathon» de prière pendant le mois traditionnellement consacré à la Vierge Marie. Durant ce mois les fidèles sont invités à prier assidument le chapelet en communion avec de nombreux sanctuaires mariales qui participent à cette initiative voulue par le Pape François.
Le thème choisi est: «l’Église priait Dieu avec insistance» (Actes 12,5). Une prière incessante pour demander à Dieu la fin de la pandémie de Covid. Tous les sanctuaires du monde sont invités à promouvoir la récitation du rosaire auprès des fidèles, des familles et des communautés.
Radio Maria France, en communion avec l’Eglise universelle, donne à ses auditeurs la possibilité de célébrer le mois marial en priant le chapelet plusieurs fois par jour. Chapelet de la Divine Miséricorde à 3h00 et à 15h00, chapelet en latin à 5h30, chapelet pour les intentions du Pape avec un auditeur à 8h35, Chapelet de Lourdes à 15h30, Chapelet en direct à 18h15.
Le 13 mai un chapelet mondial de Fatima sera diffusé en direct à 16h00 en communion avec la Famille Mondiale de Radio Maria.
Le dimanche 25 avril 2021 l’Eglise célèbre la 58e Journée mondiale de prière pour les vocations (JMV). Voici le message du pape François autour du thème : “Saint Joseph: le songe de la vocation”
Chers frères et sœurs !
Le 8 décembre dernier, à l’occasion du 150ème anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle, a commencé l’année spéciale qui lui est consacrée. (cf. Décret de la Pénitencerie Apostolique, 8 décembre 2020). Pour ma part, j’ai écrit la Lettre apostolique Patris corde, dans le but d’« accroître l’amour envers ce grand Saint ». Il s’agit en effet d’une figure extraordinaire, en même temps « si proche de la condition humaine de chacun de nous ». Saint Joseph n’impressionnait pas, il n’était pas doté de charismes particuliers, il n’apparaissait pas exceptionnel aux yeux de celui qui le rencontrait. Il n’était pas célèbre et ne se faisait même pas remarquer : les Évangiles ne rapportent même pas une de ses paroles. Pourtant, à travers sa vie ordinaire, il a réalisé quelque chose d’extraordinaire aux yeux de Dieu.
Dieu voit le cœur (cf. 1 S 16, 17) et en saint Joseph, il a reconnu un cœur de père, capable de donner et de susciter la vie dans le quotidien. C’est à cela que tendent les vocations : susciter et régénérer des vies chaque jour. Le Seigneur désire modeler des cœurs de pères, des cœurs de mères : des cœurs ouverts, capables de grands élans, généreux dans le don de soi, compatissants en réconfortant les angoisses et fermes pour renforcer les espérances. C’est de cela que le sacerdoce et la vie consacrée ont besoin, aujourd’hui de manière particulière, en des temps marqués par des fragilités et des souffrances dues aussi à la pandémie, qui a suscité des incertitudes et des peurs concernant l’avenir et le sens même de la vie. Saint Joseph vient à notre rencontre avec sa douceur, comme un saint de la porte d’à côté; en même temps, son témoignage fort peut nous orienter sur le chemin.
Saint Joseph nous suggère trois paroles-clé pour la vocation de chacun. La première est rêve. Tout le monde dans la vie rêve de se réaliser. Et il est juste de nourrir de grandes attentes, des attentes élevées que des objectifs éphémères – comme le succès, l’argent et le plaisir – ne parviennent pas à satisfaire. En effet, si nous demandions aux personnes d’exprimer en un seul mot le rêve de leur vie, il ne serait pas difficile d’imaginer la réponse : “amour”. C’est l’amour qui donne sens à la vie, parce qu’il en révèle le mystère. En effet, la vie, on ne l’a que si on la donne, on ne possède vraiment que si on donne pleinement. Saint Joseph a beaucoup à nous dire à ce sujet, parce que, à travers les rêves que Dieu lui a inspirés, il a fait de son existence un don.
Les Évangiles racontent quatre songes (cf. Mt 1, 20 ; 2, 13.19.22). C’étaient des appels divins, mais ils ne furent pas faciles à accueillir. Après chaque songe, Joseph a dû changer ses plans et se remettre en cause, sacrifiant ses projets pour satisfaire ceux, mystérieux, de Dieu. Il a fait confiance jusqu’au bout. Mais nous pouvons nous demander : “Qu’était un rêve nocturne pour y placer tant de confiance ?”. Bien que l’on y prêtât beaucoup d’attention dans le passé, ce n’était quand même pas grand-chose face à la réalité concrète de la vie. Pourtant saint Joseph se laissa guider par ses songes sans hésiter. Pourquoi ? Parce que son coeur était orienté vers Dieu, il était déjà disposé à son égard.
Sa vigilante “oreille intérieure” n’avait besoin que d’un petit signe pour reconnaître la voix. Cela vaut également pour les appels qui nous sont adressés : Dieu n’aime pas se révéler de manière spectaculaire, en forçant notre liberté. Il nous transmet ses projets avec douceur; il ne nous foudroie pas avec des visions éclatantes, mais il s’adresse avec délicatesse à notre intériorité, en se faisant intime à nous et en nous parlant à travers nos pensées et nos sentiments. Et ainsi, comme il le fit avec saint Joseph, il nous propose des objectifs élevés et surprenants.
Les songes, en effet, ont conduit Joseph dans des aventures qu’il n’aurait jamais imaginées. Le premier déstabilisa ses fiançailles, mais le rendit père du Messie ; le second le fit fuir en Egypte, mais il sauva la vie de sa famille. Après le troisième, qui annonçait le retour dans sa patrie, le quatrième lui fit encore changer ses plans, le ramenant à Nazareth, là même où Jésus allait commencer l’annonce du Règne de Dieu. Dans tous ces bouleversements, le courage de suivre la volonté de Dieu se révéla donc vainqueur. Il en est ainsi de la vocation : l’appel divin pousse toujours à sortir, à se donner, à aller plus loin. Il n’y a pas de foi sans risque. C’est seulement en s’abandonnant avec confiance à la grâce, mettant de côté ses propres programmes et son propre confort, qu’on dit vraiment “oui” à Dieu. Et chaque “oui” porte du fruit, parce qu’il adhère à un dessein plus grand, dont nous n’apercevons que des détails, mais que l’Artiste divin connaît et porte en avant, pour faire de chaque vie un chef-d’oeuvre. En ce sens, saint Joseph représente une icône exemplaire de l’accueil des projets de Dieu. Mais le sien est un accueil actif : jamais défaitiste ou qui abandonne, il « n’est pas un homme passivement résigné. Il est fortement et courageusement engagé » (Patris corde, n. 4). Puisse-t-il aider chacun, particulièrement les jeunes en discernement, à réaliser les rêves de Dieu pour eux ; puisse-t-il inspirer l’initiative courageuse de dire “oui” au Seigneur, qui toujours surprend et jamais ne déçoit !
Une seconde parole marque l’itinéraire de saint Joseph et de la vocation : service. Des Evangiles ressort la manière dont il a vécu en tout pour les autres et jamais pour lui-même. Le Peuple saint de Dieu l’appelle très chaste époux, révélant ainsi sa capacité à aimer sans rien retenir pour lui. En libérant l’amour de toute possession, il s’ouvrit en effet à un service encore plus fécond : son soin aimant a traversé les générations, sa garde attentive l’a rendu patron de l’Eglise. Il est aussi le patron de la bonne mort, lui qui a su incarner le sens oblatif de la vie. Son service et ses sacrifices ont été possibles, mais seulement parce qu’ils étaient soutenus par un amour plus grand : « Toute vraie vocation naît du don de soi qui est la maturation du simple sacrifice. Ce type de maturité est demandé aussi dans le sacerdoce et dans la vie consacrée. Là où une vocation matrimoniale, célibataire ou virginale n’arrive pas à la maturation du don de soi en s’arrêtant seulement à la logique du sacrifice, alors, au lieu de se faire signe de la beauté et de la joie de l’amour elle risque d’exprimer malheur, tristesse et frustration » (ibid., n. 7).
Le service, expression concrète du don de soi, ne fut pas seulement pour saint Joseph un idéal élevé, mais il devint une règle de vie quotidienne. Il s’employa à trouver et à aménager un logement où faire naître Jésus; il se prodigua pour le défendre de la fureur d’Hérode en organisant un voyage rapide en Égypte; il s’empressa de retourner à Jérusalem à la recherche de Jésus perdu; il entretint sa famille en travaillant, même en terre étrangère. Il s’adapta, en somme, aux diverses circonstances avec l’attitude de celui qui ne perd pas courage si la vie ne va pas comme il veut : avec la disponibilité de celui qui vit pour servir. Dans cet esprit, Joseph accueillit les nombreux et souvent imprévus voyages de la vie : de Nazareth à Bethléem pour le recensement, puis en Égypte et encore à Nazareth, et chaque année à Jérusalem, bien disposé chaque fois à aller à la rencontre de circonstances nouvelles, sans se plaindre de ce qui arrivait, prêt à aider pour régler les situations. On peut dire qu’il a été la main tendue du Père céleste à son Fils sur la terre. Il ne peut donc qu’être un modèle pour toutes les vocations, qui sont appelées à ceci : être les mains laborieuses du Père pour ses fils et ses filles.
J’aime penser alors à saint Joseph, gardien de Jésus et de l’Eglise, comme gardien des vocations. De sa disponibilité à servir provient en effet, son soin dans la garde. « Il se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte » (Mt 2, 14), dit l’Evangile, indiquant sa promptitude et son dévouement pour sa famille. Il ne perdit pas de temps à réfléchir sur ce qui n’allait pas, pour ne pas se dérober à celui qui lui était confié. Ce soin attentif et attentionné est le signe d’une vocation réussie. C’est le témoignage d’une vie touchée par l’amour de Dieu. Quel bel exemple de vie chrétienne nous offrons lorsque nous ne poursuivons pas obstinément nos ambitions et que nous ne nous laissons pas paralyser par nos nostalgies, mais que nous prenons soin de ce que le Seigneur, à travers l’Eglise, nous confie ! Alors Dieu répand son Esprit, sa créativité, sur nous; et il opère des merveilles, comme en Joseph.
En plus de l’appel de Dieu – qui réalise nos plus grands rêves – et de notre réponse – qui se réalise dans le service disponible et dans le soin attentif -, il y a un troisième aspect qui traverse la vie de saint Joseph et la vocation chrétienne, en rythmant le quotidien : la fidélité. Joseph est l’« homme juste » (Mt 1, 19), qui, dans le silence actif de chaque jour, persévère dans l’adhésion à Dieu et à ses plans. Dans un moment particulièrement difficile, il se met à “considérer toutes les choses” (cf. v. 20). Il médite, pondère : il ne se laisse pas dominer par la hâte, ne cède pas à la tentation de prendre des décisions hâtives, ne suit pas l’instinct et ne vit pas dans l’immédiat. Il cultive tout dans la patience. Il sait que l’existence ne s’édifie que sur une adhésion continue aux grands choix. Cela correspond à la douceur laborieuse et constante avec laquelle il a exercé l’humble métier de charpentier (cf. Mt 13, 55), pour lequel il n’inspira pas les chroniques du temps, mais le quotidien de chaque père, de chaque travailleur, de chaque chrétien au long des siècles. Parce que la vocation, tout comme la vie, mûrit seulement à travers la fidélité de chaque jour.
Comment s’alimente cette fidélité ? A la lumière de la fidélité de Dieu. Les premières paroles que saint Joseph s’est entendu adresser en songe furent l’invitation à ne pas avoir peur, parce que Dieu est fidèle à ses promesses : « Joseph, fils de David, ne crains pas » (Mt 1, 20). Ne crains pas : ce sont les paroles que le Seigneur t’adresse aussi, chère sœur, et cher frère, quand, malgré les incertitudes et les hésitations, tu ressens comme ne pouvant plus être différé le désir de lui donner ta vie. Ce sont les mots qu’il te répète quand, là où tu te trouves, peut-être au milieu d’épreuves et d’incompréhensions, tu luttes pour suivre chaque jour sa volonté. Ce sont les paroles que tu redécouvres lorsque, sur le chemin de l’appel, tu retournes au premier amour. Ce sont les paroles qui, comme un refrain, accompagnent celui qui dit oui à Dieu par sa vie comme saint Joseph : dans la fidélité de chaque jour.
Cette fidélité est le secret de la joie. Dans la maison de Nazareth, dit une hymne liturgique, il y avait « une joie limpide ». C’était la joie quotidienne et transparente de la simplicité, la joie qu’éprouve celui qui garde ce qui compte : la proximité fidèle à Dieu et au prochain. Comme il serait beau si la même atmosphère simple et radieuse, sobre et pleine d’espérance, imprégnait nos séminaires, nos instituts religieux, nos maisons paroissiales ! C’est la joie que je vous souhaite, frères et sœurs, qui avec générosité avez fait de Dieu le rêve de votre vie, pour le servir dans les frères et dans les sœurs qui vous sont confiés, à travers une fidélité qui est déjà en soi témoignage, à une époque marquée par des choix passagers et des émotions qui disparaissent sans laisser la joie. Que saint Joseph, gardien des vocations, vous accompagne avec un cœur de père !
Lors de la prière du « Regina Caeli« , dimanche 18 avril le Pape François a rendu hommage aux six moines cisterciens de l’abbaye de Casamari, tués par les militaires français en 1799 en cherchant à protéger des hosties consacrées. Les six religieuses, dont quatre français, ont été béatifiés par la Congrégation pour les causes des saints le 17 avril.
«En 1799, quand des soldats français en revenant de Naples saccagèrent églises et monastères, ces doux disciples du Christ résistèrent avec un courage héroïque, jusqu’à la mort, pour défendre l’eucharistie de la profanation. Que leur exemple nous pousse à une meilleur engagement dans la fidélité à Dieu, capable aussi de transformer la société et de la rendre plus juste et fraternelle ». A déclaré le Pape François ce dimanche 18 avril.
Au printemps 1799, 15 soldats de l’armée française font irruption dans l’abbaye cistercienne de Casamari, en Italie, alors que les moines s’apprêtent à prier les complies. Six de ces religieux furent assassinés. Parmi eux quatre français: Siméon Cardon de Cambrai, Modeste-Marie Burgen, ancien religieux de l’abbaye de Sept-Fons en Bourgogne, Maturin Pitré, déserteur de l’armée républicaine française et frère Albert Maison, originaire de Bordeaux.
Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, ouvre son cœur de prêtre et médite sur le silence de Dieu qui nous laisse démunis mais non point abandonnés. Sur les ondes de Radio Maria France Mgr Chauvet présente son livre « Silence de Dieu, silence des hommes« , le vendredi 16 avril à 14h00 deux ans après l’incendie de la cathédral parisienne.
«Le 15 avril 2019, comme recteur de Notre-Dame, je me trouvais au fond du parvis à côté des pompiers, entouré des personnalités politiques et religieuses, regardant la cathédrale brûler, incapable d’agir, comme paralysé par ce spectacle apocalyptique, perdu dans mon cœur blessé, cette cellule intérieure où Dieu demeure : Pourquoi Seigneur ? Et la seule réponse en ce jour fut son silence !». Raconte Mgr Chauvet dans l’introduction de son livre.
«La souffrance, le mal, la pandémie, les catastrophes climatiques, les attentats, les guerres… Mais que fait Dieu? Que de fois ai-je entendu cette question ! En réfléchissant bien, nous connaissons les auteurs de tous ces drames; mais demeure la souffrance de l’innocent! Oui, il reste la question du silence de Dieu face au scandale du mal.»
Ce livre est un témoignage, le chemin parcouru par un prêtre qui n’a pas toutes les réponses, loin de là ! Mais qui est habité par l’Espérance.
L’hypersexualisation est un phénomène de société où le sexe est omniprésent à travers notamment la publicité érotique ou tout autre domaine suggestif. Cinema, journaux, télé, livres, mode. Cela peut avoir une influence sur les comportements sexuels de la population, principalement chez les jeunes avec une attitude et un comportement sexuel précoce.
Un’enquête révèle que l’âge de la première consommation de porno est de 12 ans pour les filles et de 13 ans pour les garçons. Mais les jeunes ont pris connaissance de l’existence du porno à 10 ans pour les filles et à 12.5 ans pour les garçons.
François Billot de Lochner, marié et père de six enfants, vice-président et fondateur de l’association Stop au porno nous parle avec courage et vérité des liens entre la pédophilie et la pornographie.
En l’honneur de Saint Joseph Radio Maria France propose à ses auditeurs un chapelet de l’église St Sulpice-Notre Dame à Noisy le Grand. Le chapelet médité, avec la participation de la paroisse, sera diffusé en direct le samedi 1er mai à 15h30 dans le cadre de l’événement « Venez à Joseph... ».
Au programme, il y aura : louange, enseignement, chapelet, témoignages, consécration à Saint Joseph et messe anticipée. La louange et l’adoration seront animées par le groupe de prière ABBA.
« Venez à Joseph… » est le premier après-midi de récollections organisé par Radio Maria France dans les différents diocèses d’Ile de France.