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Djamila Marie, née en Algérie dans une famille musulmane pratiquante, quitte l’Algérie à l’âge de 9 ans pour arriver en France. A 14 ans avec sa famille déménage en Bretagne et ensuite à Paris pour échapper de la violence de son père.

Après quelques années Djamila se marie avec un homme des Frères musulmans d’Egypte. Mais sa vie commence à changer quand elle commence à lire la Bible.

Ecoutez en podcast le touchant témoignage de Djamila Marie à Radio Maria France :

 

Radio Maria France · 2022-02-22 Témoignage de Djamila-Marie

Le dimanche 24 juillet 2022, la IIe Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées sera célébrée dans toute l’Église universelle. Le thème choisi par le Saint-Père pour l’occasion est « Ils portent encore des fruits dans la vieillesse » (Ps 92, 15) et entend souligner combien les grands-parents et les personnes âgées sont une valeur et un don tant pour la société que pour les communautés ecclésiales.

Ce thème est également une invitation à reconsidérer et à valoriser les grands-parents et les personnes âgées, trop souvent maintenus en marge des familles et des communautés civiles et ecclésiales. Leur expérience de la vie et de la foi peut aider à construire des sociétés conscientes de leurs racines et capables de rêver à un avenir plus solidaire.

L’invitation à écouter la sagesse des années se révèle aussi particulièrement significative dans le contexte du parcours synodal que l’Église a entrepris.

Le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie invite les paroisses, les diocèses, les associations et les communautés ecclésiales du monde entier à trouver les modalités pour célébrer cette Journée dans leur propre contexte pastoral. Radio Maria France participera à la Journée mondiale des grands-parents avec une programmation spéciale consacrée aux personnes âgée.  

Les paroissiens de l’eglise Notre-Dame de la Mer à La Seyne-sur-Mer (sud de la France) ont vécu un dimanche spécial grâce à la présence de Radio Maria France qui a diffusé la messe dominical en direct sur ses ondes. La radio de la Vierge Marie continue son tour dans les paroisses de la France avec un esprit de joie et de communion fraternel.

Après la messe, animée par les jeunes de la paroisse et par des jeunes des îles polynésiennes WallisetFutuna, les bénévoles de radio Maria France ont distribué les petites radios numériques de la Vierge Marie aux paroissiens rencontrés sur le parvis de l’église.

 

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Voici les prochaines étapes de « Marie vient vous visiter »

20 février à 11h00 Eglise St Laurent de Paris (10ème arrondissement)

27 février à 10h00 Eglise St Flavien du Mourillon (Toulon)

13 mars à 11h00: St Jean Bosco du Mourillon (Toulon)

 

Aux pieds de Notre Dame de Lourdes, dans la chapelle de la Communauté du Cenacolo, Radio Maria France prie en communion avec la famille mondiale le vendredi 11 février à l’occasion du 164ème anniversaire de la première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous à la Grotte Massabielle. La journée sera consacrée à Notre-Dame de Lourdes. Au programme: messe, témoignages, émission spéciale et chapelet international.

11h00 Messe en direct de la chapelle du Cenacolo de Lourdes

14h35 Témoignage des jeunes du Cenacolo

15h30 Emission spéciale « Sainte Bernadette et le message de Lourdes » avec Bernadette Giner 

16h30 Chapelet International de Lourdes radiodiffusé dans 180 pays du monte entier

Le chapelet sera l’occasion pour demander toutes les bénédictions du Ciel à travers la médiation de celle qui s’est révélée à Lourdes comme l’Immaculée Conception. Nous allons prier spécifiquement pour les malades, les prisonniers, ceux qui se sentent seuls, sans espérance. Pour toutes les intentions de nos bénévoles, nos bienfaiteurs et de tous nos collaborateurs. 

Vous pouvez également réécouter les podcasts en cliquant ICI

 

Frère Benjamin Dewitte-Dubrana, Salésien de Don Bosco, est le directeur du collège St Jean Bosco à Giel-Courteilles, en Normandie. A l’occasion de la fête de saint Jean Bosco, Frère Benjamin a raconté sur les ondes de Radio Maria France la pédagogie Don Bosco adoptée par son collège et fondée sur 4 piliers : l’école, la maison, la cour et la chapelle.

Une manière d’apprendre différente et originale, adaptée aux jeunes et à la société d’aujourd’hui sur le pas de saint Bosco qui a vécu sa vie au service de la jeunesse des milieux populaires.

Ecoutez le podcast de l’interview:

 

Radio Maria France · 2022-01-31 Interview du Frère Benjamin sur la pédagogie de Don Bosco

« Marie vient vous visiter dans votre paroisse! » C’est avec grande joie que les paroissiens de l’église Saint-Paul à Mourillon de Toulon ont accueilli les bénévoles de Radio Maria France le dimanche 30 janvier. La messe dominicale a été diffusée en direct sur les ondes de la radio de la vierge Marie.

Ensuite les bénévoles de Radio Maria, accompagnés par la nouvelle coordinatrice Laure et par le nouveau promoteur Jérémie, ont pu rencontrer les membres de la communauté paroissiale sur le parvis de l’église. Un moment d’échange très riche et fructueux, vécu dans un climat de convivialité et communion.

 

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Voici le calendrier des prochaines messes dominicales:

6 février à 10h30 à la paroisse Notre-Dame de Lourdes (Paris) 

13 février à 10h30 Église Notre Dame de la Mer de La Seyne sur Mer à 10h30 (Père John)

27 février à 10h00 Eglise St Flavien du Mourillon (Toulon)

13 mars à 11h00: St Jean Bosco du Mourillon (Toulon)

Le Pape François a annoncé une journée de prière pour la paix à l’issue de l’Angélus dominical du 23 janvier. Le Saint-Pere a manifesté son inquiétude pour: « les tensions qui risquent de porter un nouveau coup à la paix en Ukraine et de remettre en cause la sécurité du continent européen.»

Le Pape François a invité tous les catholiques à consacrer la journée du mercredi 25 janvier à la prier pour que, par l’intercession du Dieu tout-puissant, «toutes les actions et initiatives politiques servent la fraternité humaine.»

Radio Maria France accueille avec force l’invitation du Pape et invite ses auditeurs à s’unir à la journée de prière sur les ondes de la radio de la Vierge Marie

Radio Maria France a consacré deux émissions spéciales au diacre Martial Codou qui nous a quitté le 15 janvier dernier.

Radio Maria France · Spécial hommage à Martial Codou
Voici l’hommage du Père Mathieu:

Lorsque je suis arrivé comme prêtre directeur à Radio Maria France en septembre 2015 j’ai découvert la place qu’occupait Martial dans le coeur des auditeurs. Cela ne m’a guère étonné, car je connaissais Martial depuis 2008. J’avais non seulement lu ses livres, mais parlait souvent avec lui, étant pendant quelques années à La Garde Freinet.

Au cours de ses émissions « Vous m’avez visité » il n’a cessé d’encourager, de consoler, d’élever des personnes souffrantes dans leur corps, dans leur âme. Quel ministère de compassion fécond !

Confronté lui-même à la maladie, il a continué jusqu’au bout à remettre sa vie entre les mains de Celui qu’il adorait dans sa présence eucharistique, élevant le Seigneur chaque jour à minuit pour déverser les bénédictions divines sur chacun(e). 

Martial a livré son dernier souffle le samedi 15 janvier à 7h, cheminant vers sa demeure de gloire.

Que Jésus miséricordieux, le Roi de Mt 25 d’où fut tiré le titre de ses émissions radio et son ministère du Monastère Invisible de Jean-Paul II, l’accueille en disant : « Viens béni de mon Père, reçois en héritage le Royaume qui t’a été préparé depuis la fondation du monde » (v. 34).

Qu’il continue de nous accompagner, d’une manière nouvelle, pour que nous découvrions toujours davantage l’étendue de l’amour dont nous sommes aimés par Dieu et sa Mère.

Merci Martial.

Père Mathieu Rey, Directeur Editorial de Radio Maria France

Radio Maria France fait un magnifique cadeau à ses auditeurs : le podcast de la Lettre aux époux publiée par le Pape François à l’occasion de l’Année de la Famille Amoris Laetitia. Ecoutez-la:

 

 

Chers époux du monde entier,

à l’occasion de l’Année “Famille Amoris Laetitia”, je me tourne vers vous pour vous exprimer toute mon affection et ma proximité en ce moment très particulier que nous vivons. J’ai toujours pensé aux familles dans mes prières, mais plus encore pendant la pandémie qui a mis tout le monde à rude épreuve, surtout les plus vulnérables. Le moment que nous traversons me pousse à m’approcher avec humilité, affection et en accueillant chaque personne, chaque couple marié et chaque famille, dans les situations qui sont les vôtres.

Ce contexte particulier nous invite à vivre les paroles par lesquelles le Seigneur appela Abraham à quitter sa patrie et la maison de son père pour une terre inconnue qu’il lui a montrée (cf. Gn 12, 1). Nous aussi, nous avons vécu plus que jamais l’incertitude, la solitude, la perte d’êtres chers, et nous avons été poussés à sortir de nos sécurités, de nos « zones de confort » de nos façons de faire, de nos ambitions, pour nous soucier non seulement du bien de notre famille mais aussi de celui de la société, qui dépend également de nos comportements personnels.

Notre relation avec Dieu nous façonne, nous accompagne et nous met en mouvement en tant que personnes et nous aide en fin de compte à “quitter notre terre”, avec souvent une certaine crainte et même la peur de l’inconnu. Cependant nous savons, grâce à notre foi chrétienne, que nous ne sommes pas seuls car Dieu est en nous, avec nous et parmi nous : dans la famille, dans le quartier, sur le lieu de travail ou d’étude, dans la ville où nous vivons.

Comme Abraham, chaque époux quitte sa terre dès qu’il entend l’appel à l’amour conjugal et qu’il décide de se donner à l’autre sans réserve. De même, les fiançailles impliquent déjà de quitter sa terre, car elles supposent de parcourir ensemble le chemin qui mène au mariage. Les différentes situations de la vie, les jours qui passent, l’arrivée des enfants, le travail, les maladies, sont les circonstances dans lesquelles l’engagement pris l’un envers l’autre implique pour chacun le devoir d’abandonner ses inerties, ses certitudes, ses zones de confort, et de sortir vers la terre que Dieu promet : être deux dans le Christ, deux en un. Une seule vie, un seul “nous” dans la communion de l’amour avec Jésus, vivant et présent à chaque instant de votre existence. Dieu vous accompagne, il vous aime inconditionnellement. Vous n’êtes pas seuls !

Chers époux, sachez que vos enfants – surtout les plus jeunes – vous observent attentivement et cherchent en vous le témoignage d’un amour fort et crédible. « Comme il est important, pour les jeunes, de voir de leurs propres yeux l’amour du Christ vivant et présent dans l’amour des époux, qui témoignent à travers leur vie concrète que l’amour pour toujours est possible » ! [1] Les enfants sont un cadeau, toujours. Ils changent l’histoire de la famille. Ils ont soif d’amour, de reconnaissance, d’estime et de confiance. La paternité et la maternité vous appellent à être géniteurs pour donner à vos enfants la joie de se découvrir enfants de Dieu, enfants d’un Père qui, dès le premier instant, les aime tendrement et les prend chaque jour par la main. Cette découverte peut donner à vos enfants la foi et la capacité de faire confiance à Dieu.

Bien sûr, élever des enfants n’est en rien facile. Mais n’oublions pas qu’ils nous éduquent aussi. Le premier environnement éducatif reste toujours la famille, à travers de petits gestes qui sont plus éloquents que les mots. Éduquer, c’est avant tout accompagner les processus de croissance, c’est être présent de multiples façons de telle sorte que les enfants puissent compter sur leurs parents à tout moment. L’éducateur est une personne qui “engendre” au sens spirituel, et surtout qui “se met en jeu” en entrant en relation. En tant que père et mère, il est important d’établir des relations avec vos enfants à partir d’une autorité acquise jour après jour. Ils ont besoin d’une sécurité qui les aide à avoir confiance en vous, en la beauté de votre vie, en la certitude de n’être jamais seuls, quoiqu’il arrive.

D’autre part, comme je l’ai déjà souligné, la conscience de l’identité et de la mission des laïcs dans l’Église et dans la société s’est accrue. Vous avez pour mission de transformer la société par votre présence dans le monde du travail et faire en sorte que les besoins des familles soient pris en compte. Les conjoints doivent aussi « primerear » [2] – prendre l’initiative – au sein de la communauté paroissiale et diocésaine avec leurs propositions et leur créativité, en recherchant la complémentarité des charismes et des vocations comme expression de la communion ecclésiale ; en particulier, la communion des « époux aux côtés des pasteurs, pour marcher avec d’autres familles, pour aider les plus faibles, pour annoncer que, même dans les difficultés, le Christ se rend présent » [3].

C’est pourquoi je vous exhorte, chers époux, à participer à la vie de l’Église, en particulier à la pastorale familiale. En effet, « la coresponsabilité à l’égard de la mission appelle les époux et les ministres ordonnés, en particulier les évêques, à coopérer de façon féconde dans le soin et la sauvegarde des Églises domestiques » [4]. N’oubliez pas que la famille est « la cellule fondamentale de la société » (Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n. 66). Le mariage est vraiment un projet de construction de la « culture de la rencontre » (Enc. Fratelli tutti, n. 216). C’est pourquoi les familles sont appelées à jeter des ponts entre les générations pour transmettre les valeurs qui construisent l’humanité. Face aux défis actuels, une nouvelle créativité est nécessaire pour exprimer les valeurs qui nous constituent en tant que peuple dans nos sociétés et dans l’Église, le Peuple de Dieu.

La vocation au mariage est un appel à gouverner une barque instable – mais sûre, grâce à la réalité du sacrement – sur une mer parfois agitée. Combien de fois, comme les apôtres, avez-vous eu envie de dire, ou plutôt, de crier : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (Mc 4, 38). N’oublions pas qu’à travers le sacrement du mariage, Jésus est présent dans cette barque. Il prend soin de vous, il reste avec vous à tout moment, dans les hauts et les bas lorsque la barque est ballottée par les eaux. Dans un autre passage de l’Évangile, au milieu des difficultés, les disciples voient Jésus s’approcher dans la tempête et ils l’accueillent dans leur barque. Alors vous aussi, quand la tempête fait rage, laissez Jésus monter dans votre barque, car lorsqu’ « il monta avec eux, le vent tomba » (Mc 6, 51). Il est important que vous gardiez ensemble les yeux fixés sur Jésus. Ce n’est que de cette manière que vous aurez la paix, que vous surmonterez les conflits et que vous trouverez des solutions à bon nombre de vos problèmes. Ils ne disparaîtront pas pour autant, mais vous serez en mesure de les voir d’une autre manière.

Ce n’est qu’en vous abandonnant entre les mains du Seigneur que vous pourrez vivre ce qui semble impossible. Il s’agit de reconnaître votre fragilité et l’impuissance que vous ressentez face à des situations qui vous entourent, avec la certitude que la force du Christ se manifeste dans votre faiblesse (cf. 2 Co 12, 9). C’est au milieu d’une tempête que les apôtres ont pu découvrir la royauté et la divinité de Jésus et qu’ils ont appris à lui faire confiance.

À la lumière de ces passages bibliques, je voudrais profiter de l’occasion pour réfléchir à certaines difficultés et opportunités que les familles ont vécues en cette période de pandémie. Par exemple, le temps passé ensemble a été plus long, ce qui a été une occasion unique de cultiver le dialogue en famille. Bien sûr, cela a demandé un exercice particulier de patience. Il n’est pas facile d’être ensemble toute la journée quand on doit travailler, étudier, se divertir et se reposer dans la même maison. Ne vous laissez pas vaincre par la fatigue. Que la force de l’amour vous rende capable de vous concentrer plus sur l’autre – votre conjoint, vos enfants – que sur votre propre fatigue. Rappelez-vous ce que j’ai écrit dans Amoris laetitia, en reprenant l’hymne paulinien à la charité (cf. 1 Co 13, 1-13). Demandez ce don à la Sainte Famille avec insistance. Relisez cet éloge de la charité afin qu’il inspire vos décisions et vos actions (cf. Rm 8, 15 ; Ga 4, 6).

Ainsi vivre ensemble ne sera pas une pénitence mais au contraire un refuge au milieu des tempêtes. Que votre foyer soit un lieu d’accueil et de compréhension. Gardez dans votre cœur le conseil que j’ai donné aux époux avec ces trois mots : « S’il te plaît, merci, pardon » [5]. Et quand un conflit survient, « ne finissez jamais la journée sans faire la paix » [6]. N’ayez pas honte de vous agenouiller ensemble devant Jésus présent dans l’Eucharistie pour trouver un moment de paix, ainsi qu’un regard mutuel fait de tendresse et de bonté. Ou bien de prendre la main de l’autre, quand il est un peu en colère, pour lui faire un sourire complice. Faites éventuellement une courte prière, récitée ensemble à haute voix, le soir avant de vous endormir, avec Jésus présent au milieu de vous.

Cependant, pour certains couples, la cohabitation à laquelle ils ont été contraints pendant la quarantaine a été particulièrement difficile. Les problèmes qui existaient déjà se sont aggravés, générant des conflits qui sont souvent devenus insupportables. Beaucoup ont même connu la rupture de la relation qui traversait une crise qu’ils ne pouvaient ou ne savaient pas surmonter. Je tiens également à exprimer ma proximité et mon affection à ces personnes.

La rupture d’une relation conjugale crée beaucoup de souffrances car de nombreuses illusions s’évanouissent. La mésentente entraîne des discussions et des blessures qu’il n’est pas facile de guérir. Il n’est pas possible non plus d’épargner aux enfants la douleur de voir que leurs parents ne sont plus ensemble. Ne cessez pas, cependant, de chercher de l’aide pour que les conflits puissent être surmontés d’une manière ou d’une autre et ne causent encore plus de souffrance entre vous et à vos enfants. Le Seigneur Jésus, en sa miséricorde infinie, vous inspirera la juste manière d’avancer au milieu de toutes ces difficultés et afflictions. Ne cessez pas de l’invoquer et de chercher en lui un refuge, une lumière pour le chemin et, dans la communauté ecclésiale, « une maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie difficile » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 47).

N’oubliez pas que le pardon guérit toutes les blessures. Se pardonner mutuellement naît d’une décision intérieure qui mûrit dans la prière, dans la relation avec Dieu, comme un don qui découle de la grâce dont le Christ comble le couple lorsque les deux le laissent agir, lorsqu’ils se tournent vers lui. Le Christ “habite” votre mariage et attend que vous lui ouvriez votre cœur pour vous soutenir par la puissance de son amour, comme les disciples dans la barque. Notre amour humain est faible, il a besoin de la force de l’amour fidèle de Jésus. Avec lui vous pouvez vraiment construire une « maison sur le roc » (Mt 7, 24).

À ce propos, permettez-moi d’adresser un mot aux jeunes qui se préparent au mariage. Si avant la pandémie les fiancés peinaient à projeter un avenir parce qu’il était difficile de trouver un emploi stable, l’incertitude professionnelle est encore plus grande aujourd’hui. J’invite donc les fiancés à ne pas se décourager, à avoir le “courage créatif” qu’avait saint Joseph dont j’ai voulu honorer la mémoire en cette année qui lui a été consacrée. De même pour vous lorsqu’il s’agit d’affronter le chemin vers le mariage, faites toujours confiance à la Providence même si vous avez peu de moyens, car « ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensions même pas avoir » (Lett. ap. Patris corde, n. 5). N’hésitez pas à vous appuyer sur vos familles et vos amis, la communauté ecclésiale, la paroisse, pour vivre votre future vie conjugale et familiale en apprenant de ceux qui ont déjà parcouru le chemin que vous entamez.

Avant de conclure, je voudrais adresser un salut particulier aux grands-pères et aux grands-mères qui, pendant la période d’isolement, se sont trouvés dans l’impossibilité de voir leurs petits-enfants et d’être avec eux, et aux personnes âgées qui ont souffert encore plus fortement de la solitude. La famille ne peut pas se passer des grands-parents, ils sont la mémoire vivante de l’humanité, « cette mémoire peut aider à construire un monde plus humain et plus accueillant » [7].

Que Saint Joseph inspire à toutes les familles le courage créatif qui est si nécessaire en ce changement d’époque où nous vivons, et que, dans votre vie conjugale, la Vierge accompagne la gestation de la “culture de la rencontre” si urgente pour surmonter les adversités et les conflits qui assombrissent notre époque. Les multiples défis ne peuvent pas voler la joie de ceux qui savent qu’ils marchent avec le Seigneur. Vivez intensément votre vocation. Ne laissez pas un regard triste assombrir vos visages. Votre conjoint a besoin de votre sourire. Vos enfants ont besoin de vos regards qui les encouragent. Les pasteurs et les autres familles ont besoin de votre présence et de votre joie : la joie qui vient du Seigneur !

Je vous salue avec affection, en vous exhortant à continuer à vivre la mission que Jésus nous a confiée, en persévérant dans la prière et « à la fraction du pain » (Ac 2, 42).

Et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi, je le fais chaque jour pour vous.

Fraternellement,
François

Rome, Saint-Jean-du-Latran, 26 décembre 2021, Fête de la Sainte Famille.

NOTES

[1] Message vidéo aux participants du Forum « Amoris laetitia » (9 juin 2021)

[2] Cf. Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 24.

[3] Message vidéo aux participants du Forum « Amoris laetitia » (9 juin 2021).

[4] Ibid.

[5] Discours aux familles en pèlerinage à Rome en l’Année de la Foi (26 octobre 2013) ; cf. Exhort. ap. Amoris laetitia, n. 133.

[6] Audience générale (13 mai 2015) cf. Exhort. ap. Amoris laetitia, n. 104.

[7] Message pour la 1ère Journée Mondiale des Grands-parents et des Personnes âgées (25 juillet 2021).

Copyright © Librairie éditrice du Vatican

La Famille Mondiale de Radio Maria se met en marche pour le pèlerinage spirituel en cette nouvelle année 2022 ! Chaque mois il y aura un moment di prière qui sera diffusé sur les ondes de Radio Maria France en communion avec tous les auditeurs du monde entier.

Il s’agit d’un véritable voyage spirituel à travers les sanctuaires du monde qui se terminera le 31 décembre 2022 à la chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-Miraculeuse à Paris. 

Voici les 9 étapes du pèlerinage:
11 février 2022  :  Lourdes (France)
25 mars 2022 : Nazareth (Israël)
13 mai 2022 : Fatima (Portugal)
25 juin 2022 : Medjugorje (Bosnie-Herzégovine)
16 juillet 2022 : Mont Carmel (Israël)
07 octobre 2022 : Pompéi (Italie)
28 novembre 2022 : Kibeho (Rwanda)
12 décembre 2022 : Guadalupe (Mexique)
31 décembre 2022 Rue de Bac (Paris/France)

La statue pèlerine de la Vierge de Fatima à travers le monde pour porter un message de paix et de salut et lancer son appel à la conversion. Treize copies de la statue originale de la Vierge pèlerine feront un long voyage de 14 étapes qui touchera les quatre coins du monde: États-Unis, France, Nicaragua, Argentine, Italie, Chili, pays du Caucase, Espagne et Colombie.

 

Selon le site vaticanews.fr «la France accueillera la Vierge pèlerine numéro 5 dans le diocèse de Nanterre, du 1er octobre 2022 au 31 août 2023, en vue de la préparation des Journées mondiales de la jeunesse 2023, qui auront lieu au Portugal. On ne sait pas encore quand, mais l’image fera finalement son pèlerinage dans les pays du Caucase (Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan) en 2022, ce qui avait été prévu en 2021 puis reporté en raison de la pandémie.»

 

 

Le père Frédéric Manns, dans la foulée de son émission « Figures bibliques » du mardi 21 décembre 2021 en direct sur Radio Maria France, s’est éteint, retournant dans la maison du Père.

Ses funérailles ont eu lieu ce jeudi 23 décembre à Jérusalem.

Le frère franciscain Frédéric Manns bibliste, spécialiste d’exégèse néotestamentaire, est décédé à Jérusalem le mercredi 22 décembre.

Nos remerciements et nos prières l’accompagnent. 

Vous pouvez retrouver ses émissions ici ainsi qu’un article de Terre Sainte Magazine

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